À propos
La plupart des pilotes qui arrivent en MotoGP ont commencé tôt. Très tôt.
Tu as lu les interviews. “J’avais quatre ans sur ma première moto.” “J’ai grandi en course.” Mais lis bien, et tu remarques quelque chose : personne ne dit vraiment comment. Quelle moto. Quelle piste. Quelle licence. Quelle école. Combien ça coûte. À qui s’adresser. Par où commencer.
Si t’es un parent au pied de cette route, avec un gamin qui ne pense qu’à ça, tu connais déjà ce sentiment. L’information n’existe pas, ou elle est éparpillée sur des forums, planquée dans des groupes Facebook, verrouillée derrière des connexions que tu n’as pas.
speed.habit est né de cette frustration.
Je m’appelle Simon. Père de deux garçons, Belge, basé jusqu’à récemment à Taïwan, un endroit où la compétition moto pour enfants n’existe pratiquement pas. Pas de championnats jeunes. Pas de licences FIM pour les mineurs. Juste une passion que mes fils ont développée quand même, parce que certaines choses n’attendent pas l’infrastructure.
J’ai grandi avec les motos. Mon père m’a transmis cette obsession comme ça se transmet, pas par des leçons, mais par l’odeur de l’essence et le bruit d’un moteur. J’ai couru en amateur ado, à Madagascar. Plus tard à Taïwan, sur circuit routier. Jamais à un niveau pro. Toujours avec la même passion.
Quand mes fils ont attrapé le même virus, j’ai fait ce que font tous les parents : j’ai cherché. Des écoles, des pistes, des équipements à la bonne taille, des filières pour entrer en compétition. Et j’ai tapé le même mur, encore et encore. Le monde de la moto junior est opaque par défaut. Si t’es pas né dedans, tu navigues à l’aveugle.
Alors j’ai commencé à tout documenter. Chaque choix de moto, chaque pièce d’équipement, chaque école contactée, chaque erreur. Pas parce que j’avais les réponses, mais parce que je les collectais en temps réel, et je savais que d’autres allaient en avoir besoin.
En juillet 2026, ma femme et moi on a pris une décision que beaucoup ont trouvée extrême : on a tout plié à Taïwan pour s’installer dans le sud de la France. Pour une seule raison : donner à nos fils un environnement où leur rêve a de la place pour grandir. On sait que les chances d’arriver en MotoGP sont faibles. On ne saura jamais si on n’essaie pas.
speed.habit, c’est ce que j’aurais voulu trouver quand j’ai commencé.
Un endroit où la route vers le MotoGP est cartographiée honnêtement. Les coûts, l’équipement, les filières, les écoles, les licences, la progression. Construit pour les parents qui veulent vraiment donner une chance à leur gamin, sans avoir besoin de connaître quelqu’un en interne.
Ici, les jeunes pilotes ont leur propre profil, un endroit pour exister, pour tracer leur progression, pour laisser une trace. Parce que les pilotes qui arrivent au sommet ne sont pas apparus de nulle part. Ils ont eu un début. Et ce début mérite d’être documenté.
Si ton gamin a la vitesse dans le sang, c’est ici que l’habitude commence.
Make Speed a Habit.